Article 3 [Cadeau de Noël de la belle-mère]

Toute personne, qui a une belle-mère, est débitrice d’une obligation de résultat en ce qui concerne la cession d’un bien, neuf et raisonnablement approprié, en faveur de sa belle-mère à Noël.

Cette obligation peut, avec le consentement du conjoint, être assumée solidairement avec ledit conjoint.

Toute personne qui manque à ce devoir intentionnellement s’expose à être condamnée par le Père-Noël ou ses greffiers spéciaux (les lutins) à subir le ressentiment de la belle-mère jusqu’à la première des éventualités suivantes à se produire:

a) La séparation avec le conjoint;

b) L’exécution de l’obligation prévue au présent article au plus tard 12 mois après la date où est constaté l’inexécution délaite obligation;

c) L’obtention, par la belle-mère, d’une quittance. Cette quittance peut être assortie, à la seule discrétion de la belle-mère, de modalités ou de conditions suspensives ou alternatives.

Si l’obligation prévue au présent article n’est pas exécutée, alors qu’elle est due, plus d’une fois, le débiteur de ladite obligation s’expose à des dommages punitifs.

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